Quelques années après la sortie triomphale d' »autant en emporte le vent « 1939 , film en couleur sur la guerre civile de la sécession 1860–65 ,…

Quelques années après la sortie triomphale d’"autant en emporte le vent "1939 , film en couleur sur la guerre civile de la sécession 1860–65 , Rhett Butler , qui en avait marre de la peste scarlett o hara "mais que vais-je devenir ? OU VAIS-ALLER ;,? ";
" franchement ma chère , c’est le cadet de mes soucis "……
Butler devient Clark Gable sur un b -17 en mission au dessus de l’europe en 1943 ,comme mitrailleur sur delta rebel
il fit cinq missions sur l’allemagne , perdit un moteur sur un vol , un des membres d’équipage fut tué et sur un autre vol une balle traversa sa botte après avoir évité sa tête de justesse
;hitler qui l’admirait, avait mis sa tête à prix pour le prendre sain et sauf !
Clark Gable avait déjà 43 ans ce qui est vieux pour un pilote ou mitrailleur qu’il fut
L’Asie du Sud-Est est un de plus beaux lieux à voir dans le monde. Venez découvrir cet belle endroit lors d’un voyage Laos Vietnam Cambodge.

Trekking Ngoc Son Ngo Luong

Rêves croisés 

Trekking Ngoc Son Ngo Luong à Vietnam Decouverte
Enjoués, souples, las, timides ou sonores,
Des pas rythment le souffle aveugle des cités.
Sur la place qui brûle et s’anime, éclatés,
Dans les regards vingt cieux filent cent métaphores.
Parmi tant de passants d’âge et de cœur divers,
Une femme, un vieil homme, une très jeune fille
Dont quelque rêve fou par saccades pétille,
Semblent ne contempler que leur propre univers.
En se croisant, pareils à des ombres fugaces,
A peine se sont-ils devinés, reconnus.
A travers six beaux yeux, trois mondes ingénus
Là magnifiquement éclairent ces trois faces.
Lequel jusqu’à plus soif hume l’être et le don ?
Quel infini choyé du fond de leurs prunelles,
A celles-ci fait voir maintes fleurs éternelles
Et comble celui-là d’un suprême abandon ?
Les voilà donc si près… si loin. L’âme candide,
O trouble ! ils boivent l’heure avec saisissement,
Tandis qu’en eux s’allume un arc-en-ciel aimant
Qui nappe de joyaux certain songe splendide.
Tourbillon, foyer pur où chacun marche seul ;
Conscience de l’un sourde à celle des autres ;
D’une envolée unique, ils se font les apôtres,
Comme si leur voyage exilait tout linceul.
Thierry Cabot (La Blessure des Mots)

http://www.accents-poetiques-editions.com/…/la-blessure-de…/

Excellent papier de Guillaume Frouin dans Libé

Excellent papier de Guillaume Frouin dans Libé. il y aurait certainement un retour politique à faire sur l’affaire Yoann Barbereau. « Inertie », « faiblesse », « lâcheté » : Yoann Barbereau, dont la colère était palpable, a eu des mots très durs pour « le trio de choc de la diplomatie française François Hollande, Jean-Marc Ayrault et Jean-Maurice Ripert (l’ambassadeur de France à Moscou) ». Mots très durs en partie justifiés, ne serait-ce qu’à l’endroit d’un corps diplomatique pour le moins décevant, plus occupé de protéger ses arrières, ses carrières, que d’agir en priorité pour sauver un compatriote. Je crains pour ma part que la vérité soit plus cruelle encore. La stratégie du silence, qui aurait dû permettre des négociations d’échange avec les Russes, a pitoyablement échoué. Certes, le Quai d’Orsay n’a pas mis toute son énergie dans cette affaire, mais en réalité que pouvait faire l’État français ? Rappelons le contexte : guerre en Ukraine, refus de livrer les Mistral aux Russes, conflit syrien, terrorisme islamiste… Crise diplomatique aigüe entre Hollande et Poutine, sur fond de présidence française en fin de règne, avec un président qui semble ne plus avoir prise sur le cours des choses, incapable de se représenter… Que pèsent Hollande et Ayrault aux yeux de Poutine et de son ministre Lavrov ? Pas grand chose. Les négociations traînent en longueur, les Russes s’amusent. La France s’est montrée incapable de hausser le ton. La voix de la la France, dont nos politiques aiment tant à se gargariser, ne porte plus. Face à un dictateur mafieux comme Poutine, notre pays n’a pas les moyens d’une diplomatie efficace, quand bien même elle siège encore au conseil de sécurité de l’ONU. Confrontée à des puissances cyniques, belliqueuses, à des autorités corrompues et criminelles, la France en est réduite à masquer son impuissance. Elle peut encore dire « non », avec un certain panache littéraire comme ce fut le cas à la tribune de l’ONU en 2003, quant au reste, il faut l’admettre, elle est devenue une puissance de second ordre. Doublez ceci d’un personnel diplomatique de compétences et de motivations diverses (la nouvelle ambassadrice à Moscou Sylvie Bermann n’a pas pris cinq minutes pour rendre visite à son hôte reclus), et vous obtenez ce qui ressemble à de l’inertie et, finalement, un échec humiliant pour l’État français. C’est peut-être la leçon à tirer de l’affaire Barbereau. Avec à la clef l’urgence d’une diplomatie européenne unique.

YOANN BARBEREAU ENFIN LIBRE !, Yoann Barbereau a enfin recouvré la liberté

YOANN BARBEREAU ENFIN LIBRE !
Yoann Barbereau a enfin recouvré la liberté. Par ses propres moyens, il a réussi à quitter la Russie et a posé le pied aujourd’hui sur le sol français. Ce directeur de l’Alliance française d’Irkoutsk, en Sibérie, employé du ministère des Affaires étrangères, avait été arrêté par la police russe le 11 février 2015, frappé, emprisonné pendant 71 jours, interné dans un hôpital psychiatrique puis assigné à résidence. À la suite d’un procès de façade, certain d’être condamné par une justice aux ordres, il s’était résolu à prendre la fuite le 11 septembre 2016. Depuis, il vivait caché.
Il sera accueilli jeudi, à 21 h 54, à la gare de Nantes (accès nord) par des membres du comité de soutien et ses amis.
Envoyé spécial consacre un sujet, jeudi 9 novembre, à 20 h 55, sur France 2, au « kompromat », cette technique de manipulation largement pratiquée par les autorités russes. Le cas de Yoann Barbereau y sera longuement évoqué.
Rappelons enfin que Yoann Barbereau a déposé une requête devant la Cour européenne des droits de l’Homme. Il y dénonce les nombreuses violations du droit dont l’enquête et le procès ont été émaillés.

Je crois que cela sera ma lecture de noël, c’est très important le choix de ses lectures pendant les jours suspendus, souvent clos, de la trêve…

Je crois que cela sera ma lecture de noël, c’est très important le choix de ses lectures pendant les jours suspendus, souvent clos, de la trêve des confiseurs. Cela donne le ton de l’esprit dans lequel on entrera dans la nouvelle année…

Paris-Photos ce soir

Paris-Photos ce soir. Comme chaque année les yeux brillants, épatée par ces grosses galeries de NY, Boston, Chicago ou Zurich qui alignent des Saul Leiter, Weston, Levitt, Arbus à foison, sans compter les Streichen Drisckol ou Evans, comme moi les cartes postales. Hors muséification donc, très contente de la petite expo Gogosian « curated Patti Smith » qui mêle ses Polaroïds bien connus ( lit de Virginia W, vue de l’Ouse, la stèle de Sylvia Plath ou les chaussons de Robert…)au milieu de photos qu’elle a choisies. Mais surtout ravie d’avoir vu
-une nouvelle série de Lise Sarfati, que j’aime suivre
- un, enfin « LE» photographe de Liverpool, Tom Wood.
- L’énorme travail, tellement fort du Carnaval Strippers de Susan Meiselas
Petit millésime, ouais, mais quand même trois grandes ouvertures sur la photo qui dit le monde et l’humain d’abord . Enjoy!

Au siège du PCF sous la coupole, archi pleine, les communistes rendent un émouvant hommage au plus incorrigible d’entre eux, Henri Malberg

Au siège du PCF sous la coupole, archi pleine, les communistes rendent un émouvant hommage au plus incorrigible d’entre eux, Henri Malberg. ❤️ En présence de beaucoup de militants, militantes, élu-e-s de Paris au côté de Catherine Vieu-Charier Marine Malberg-Gallotte Igor Zamichiei Nicolas Bonnet Oulaldj Hélène Bidard et Pierre Laurent

Le plus étonnant n’est pas le racisme basique, ça

Le plus étonnant n’est pas le racisme basique, ça… Mais qu’un professionnel de la pub ait eu cette idée et qu’un professionnel du marketing l’ait acceptée, sans qu’aucun des deux n’ait envisagé un instant le préjudice porté à la marque. Bref toute une chaîne de décision et de validation qui laisse passer cette merde, ça me laisse pantois.

Excusez-moi d’insister lourdement, ce n’est pas la première fois que je publie ce genre de post, mais à chaque fois que je vois un contrôle…

Excusez-moi d’insister lourdement, ce n’est pas la première fois que je publie ce genre de post, mais à chaque fois que je vois un contrôle routier en ville, il s’agit toujours et systématiquement d’un Noir ou d’un Maghrébin au volant. Ces gens-là doivent conduire moins bien, je ne vois pas d’autre explication.

Je viens de passer de longues minutes au téléphone avec un syndicaliste suite à ce courrier :, À S…

Je viens de passer de longues minutes au téléphone avec un syndicaliste suite à ce courrier :
À S…..
Monsieur,
Je découvre que vous avez utilisé trois de mes dessins représentant M……… dans votre lettre d’information d’octobre 2017. Sans mon accord, sans mention d’auteur.
Je me permets de vous informer, cher camarade syndicaliste, qu’un dessinateur de presse est un travailleur comme les autres, souvent plus précaire que d’autres. Ses dessins sont le fruit de son travail et sa propriété intellectuelle : son gagne-pain. Je vous rappelle que la propriété intellectuelle et artistique est protégée par la loi : l’utilisation de mes dessins sans autorisation ni rétribution s’appelle du pillage. Ce vol encourt des poursuites judiciaires pouvant donner lieu à des dommages et intérêts.
Vous êtes un syndicat réputé pour sa combativité dans la défense des droits des travailleurs. Cette défense s’arrête-t-elle au droit d’auteur ?
Dans l’attente de votre réponse,
Salut et fraternité. Frap
Le coup de fil n’a pas tardé, le monsieur en question craignant visiblement que je mette à exécution la menace voilée de mon courrier. C’était d’ailleurs à peu près la seule chose qui l’intéressait, ainsi que de savoir qui m’avait informé du piratage. J’ai dû in fine lui demander et même arracher des excuses, après l’avoir rassuré sur mes intentions réelles.
Je reste consterné par le niveau déontologique de ce syndicaliste, qui semblait tomber des nues lorsque je lui ai expliqué qu’un dessin ou une photo est une propriété artistique, qu’on ne peut pas se servir librement, qui plus est en retouchant cette œuvre (recadrage), même si Internet peut laisser penser que « c’est free », pour reprendre ses mots, puisque « tout le monde le fait pour les films ». J’ai eu beau lui expliquer les choses en détails, avec simplicité, comparant Internet à un présentoir extérieur d’épicerie (« Vous servez-vous librement sans payer ? » – « Ben non, bien sûr… »), j’ai bien senti que rien n’y faisait. Je suis même allé jusqu’à lui dire qu’en général il suffisait de demander l’autorisation pour l’obtenir gracieusement… « On a pris vos dessins parce que nous on n’est pas doué en dessin » fut sa plaidoirie, « on le fait depuis toujours. » Je n’exerce donc qu’un hobby, voilà l’idée toute simple de ce défenseur des travailleurs, à qui j’ai cependant souhaité bon courage pour les luttes à venir.